Dépucelage musqué
Dernière pageHello tout le monde.
Le titre vous donne une petite idée de ce que vous allez trouver. Je raconte pour la première fois une expérience aussi marquante qu'inattendue.
Préambule
En me baladant sur le site j’ai pu découvrir que certain partageaient leurs expériences. J’ai pu lire quelques témoignages qui m’ont bien fait bander et qui m’ouvrent un peu les chakras. Je suis plutôt timide dans la vie et je n’ai fait que très peu de rencontre sexe. Il y en a une qui m’a beaucoup marquée et qui n’a jamais été égalée à ce jour. Je m’en souviens comme si c’était hier et pour qu’elle ne s’efface pas dans ma mémoire, j’avais noté quelques détails peu de jours après.
Bref. Je vous la partage. J’ai hésité à modifier quelques passages mais j’ai décidé de vous le mettre comme ça s’est passé. Je suis comme je suis et je fais les choses probablement différemment de vous donc pas de jugement svp.
J’ai mis pas mal de détails (dsl pour ceux qui aiment aller droit au but. Mais ChatGPT sait très bien résumer pour ceux que ça ennuie 😉. L’histoire est sur plusieurs jours et j’ai découpé mon témoignage en trois parties. Vous verrez, ça va crescendo.
Partie 1/3
Un peu de contexte : plutôt timide et anxieux, je n’ai pas beaucoup fait de réel. Je me plais au quotidien à edger seul ou en tcahtant. Parfois si le feeling est bon, je kiff me branler pendant des heures et être au bord de cracher mon sperme, mais faut que je me fasse violence pour sauter le pas du réel et le faire à deux.
Justement, on est dimanche soir et je discute avec un gars qui venait d’arriver à Toulouse pour une formation pro. Le courant passe bien, on se parle d’un peu tout mais surtout de sexe. Et puis ça ne va pas plus loin ce soir-là, il doit se coucher tôt pour son premier jour.
Le lendemain, on se capte à nouveau, on reprend la discussion et on s’envoie même des photos de notre queue qui mouille progressivement notre caleçon au fur et à mesure de notre discussion. J’aimais bien ce que je voyais et puis on était tous les deux ouverts à faire une soirée branle à tendance edging. Comme on accrochait bien et il me dit « cho pour une session edging en réel ? ». C’était lundi soir et il était un peu tard. Un peu la flemme et un peu craintif aussi. J’en ai quasiment jamais fait et qu’a part sa queue, je n’ai rien vu de lui. Je lui propose donc de faire ça le jour suivant et je lui ai donné rdv au kebab pas très loin de chez moi, pour commencer par sympathiser / se découvrir avant d’aller plus loin (oui je suis timide et craintif je vous l’ai dit).
On s’était un peu chauffé par message et j’avoue que je me suis branlé en imaginant le lendemain. En espérant que le feeling en vrai soit bon et qu’on soit bien sur la même longueur d’onde : chill, plan branle entre mec, qu’on fasse durer le plaisir. On se met d’accord sur le programme, l’heure et le lieu.
Mardi soir
Dès le lendemain matin, je lui envoie un message « toujours chaud pour ce soir ? », « grave » me répond-il dans la minute. Je sentais l’excitation monter toute la journée et on se retrouve enfin le soir. Je le reconnais direct avec sa description : cheveux court brun, 1m80, un peu plus jeune que moi.
On commande un kebab-frite et on commence à discuter, quelques banalités le courant passe bien et je vois qu’on est timide tous les deux sur le cœur du sujet. On y vient petit à petit, avec quelques allusions quand même car on n’est pas seul à manger sur la terrasse du kebab. Il est ultra chaud et moi aussi.
Et puis il me parle qu’il est fan d’odeur de mâle. Il ne m’en avait jamais parlé avant ! Honnêtement j’ai eu un peu peur d’un plan foireux, je ne suis pas trop délire pisse/scat/pied/aisselle et c’est tout de suite ça qui m’est venu en tête. Il m’a vite rassuré et que dans tous les cas, bien sûr rien d’obligatoire sauf prendre notre pied à branler notre queue le plus longtemps possible.
On continue de discuter le temps de finir notre kebab et c’est parti pour chez moi. On monte rapidement dans mon appart et on s’installe direct sur le canap. Ça se voit qu’on est un peu mal alaise par notre manque d’expérience mais je baisse mon fut le premier exposant mon caleçon avec une petite tache humide de mouille, la discussion m’avait pas mal excité. Puis je l’enlève très rapidement pour ne rester qu’en tshirt chaussette. Il fait de même et je matte son paquet : une belle bite molle avec un mega prépuce et deux grosses couilles, une belle toison de poile épais venait surplomber son service trois pièces.
De mon côté, ma bite était déjà bien dure et le gland un peu mouillé, je commence tranquillement à me masturber. Lui de son côté commence par passer deux doigts entre ses couilles et ses cuisses puis les renifles. Je suis un peu surpris et ça m’existe. Toute de suite ca devient le cœur du sujet de la conversation, c’est donc ça son kiff odeur ! Je lui avoue que ça aussi, je le fais parfois à l’abris des regards. Je ne sais pas pourquoi, ça ne sent ni bon ni mauvais, je ne sais pas si c’est le musc ou des phéromones mais cette odeur j’aime ça !
Il replonge ses doigts entre ses couilles et ses cuisses et me le tend vers moi, sans rien dire. Je le regarde deux secondes droit dans les yeux et puis je me décide de les sentir. Son odeur est envoutante, un peu familière mais différente et surtout plus puissante que la mienne. Je lui propose à mon tour de mes doits remplis de mon odeur, il m’attrape le poignet d’une main pour coller mes doigts sous ses narines et de l’autre main commencer à se secouer les boules. Il les faisait rebondir comme s’il se les grattait puis se les tirait vers le bas en les prenant bien en main. Ils se sentait la main par la suite me proposant de temps en temps de la sentir.
Moi j’étais bien excité par ce que j’étais en train de vivre, j’alternais branle douce et des micro-pauses pour ne pas cracher trop vite et faire durer au maximum. Mais lui de son côté n’avait pas encore décalotté son gland malgré le fait que sa bite soit devenue bien dure. Je me suis dit il a peut-être le prépuce séré, comme un phimosis. Ça ne me dérangeait pas du tout mais il voit que j’ai remarqué. A ce moment-là, il me fait un regard, puis se concentre sur sa queue à deux mains et décalotte tout doucement son gland gonflé par l’excitation et me dit « approche toi et viens sentir l’odeur de mon gland ». Je lui dis que j’aime bien ce que je vois mais les odeurs de pisse c’est pas mon truc. Son gland était à l’air libre, moi grave excité par se décalottage en douceur, il me rassure et me dit « tkt, moi non plus je n’aime pas quand ça sent la pisse ». Il commence à se branler doucement, je continue de mon côté à essayer de me contrôler avec ma sturbe et il glisse son doigt à la base de son gland et me le tend pour sentir. C’était vraiment une première pour moi, j’avais déjà senti l’odeur de mon gland mais jamais celle d’un inconnu. Je me lance et je sens son doit qui venait de s’imprégner de l’odeur de son gland. Je ne sais pas si c’est l’odeur que j’ai aimée ou ce moment de partage qui était excitant mais je crois que je n’ai jamais eu la bite aussi dure. Je sentais battre mon cœur dans ma queue et mon gland gonflés au max. Je lui ai proposé le même geste en retour mais ma bite était complètement autolubrifiée par ma propre mouille. Je lui ai tendu mon doigt qu’il a senti en se branlant mais il était clairement moins odorant. Comme un non initié, j’avais fait une douche avant notre soirée.
On continua de se branler tous les deux en se regardant, en discutant de sujets intimes, les quelques pornos que j’avais préparés sur mon téléphone n’ont pas encore servi (pas besoin) et là, il me demande du sopalin…
Je lui tend le rouleau et je me dis intérieurement « merde, il va cracher et on n’a même pas atteint le quart d’heure de branle ». Mais pas du tout, il essuya délicatement la petite goute de mouille qui était en train de sortir de son gland. J’étais ravi que ce ne soit pas la fin et un peu étonné avant qu’il m’apprenne que c’était sa technique pour garder l’odeur de son gland intacte le plus longtemps possible ! La soirée était riche en apprentissage.
Il me donna quelqu’une de ses techniques pour cultiver et préserver ce parfum envoutant de sa bite. On continua la soirée à se branler l’un l’autre, en se regardant, en parlant en glissant nos doigts entre nos couilles ou direct entre celles de l’autre pour les sniffer et kiffer cette odeur. L’excitation au maximum et on éjaculat quasi en même temps après presque deux heures trente de sturb et de partage d’odeur de bite.
Pour moi c’était aussi l’apprentissage d’une pratique que je découvrais et qui m’excitait. On reste comme ça une minute ou deux, notre sperme étalé sur le bas du ventre et dans les poils puis sans trop tarder, à peine la bite essuyée, on se rhabille vite fait et on se dirige vers ma porte d’entrée pour se dire aurevoir. Je lui dis que j’ai beaucoup apprécié cette découverte et cette séance. Et en retour, il me dit que lui aussi et ajoute qu’il est sur Toulouse pour le reste de la semaine et que si je suis chaud, on peut se refaire la même demain ! Et il ajoute « tu pourrais mettre en application mes conseils pour que ta bite sente autant que la mienne ! ». Je n’ai pas longtemps réfléchi et je lui ai dit « j’en ai très envie ». On se dit au revoir et il reparti.
Après son départ, je n’arrivais pas à me sortir de la tête ce qui venait de m’arriver. Avant d’aller me coucher, je démarre un épisode sur Netflix sur le canap et j’avais l’impression de sentir encore cette odeur qui m’avait excité toute la soirée. Après mon épisode et une fois arrivé dans mon lit, je n’arrivais pas à dormir, impossible de ne pas penser à ce qu’il m’avait fait découvrir. Même si ma bite me faisait un peu mal après avoir bandé aussi fort pendant plus de deux heures, j’ai fini par me branler en repensant à ce que je venais de vivre. Le jus n’a pas mi longtemps à arriver et j’ai rapidement pu m’endormir après cette petite branlette du dodo.
---
N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cette expérience. La suite arrive bientôt. Et ne vous inquiétez pas, ça monte d’un cran 😉
Le titre vous donne une petite idée de ce que vous allez trouver. Je raconte pour la première fois une expérience aussi marquante qu'inattendue.
Préambule
En me baladant sur le site j’ai pu découvrir que certain partageaient leurs expériences. J’ai pu lire quelques témoignages qui m’ont bien fait bander et qui m’ouvrent un peu les chakras. Je suis plutôt timide dans la vie et je n’ai fait que très peu de rencontre sexe. Il y en a une qui m’a beaucoup marquée et qui n’a jamais été égalée à ce jour. Je m’en souviens comme si c’était hier et pour qu’elle ne s’efface pas dans ma mémoire, j’avais noté quelques détails peu de jours après.
Bref. Je vous la partage. J’ai hésité à modifier quelques passages mais j’ai décidé de vous le mettre comme ça s’est passé. Je suis comme je suis et je fais les choses probablement différemment de vous donc pas de jugement svp.
J’ai mis pas mal de détails (dsl pour ceux qui aiment aller droit au but. Mais ChatGPT sait très bien résumer pour ceux que ça ennuie 😉. L’histoire est sur plusieurs jours et j’ai découpé mon témoignage en trois parties. Vous verrez, ça va crescendo.
Partie 1/3
Un peu de contexte : plutôt timide et anxieux, je n’ai pas beaucoup fait de réel. Je me plais au quotidien à edger seul ou en tcahtant. Parfois si le feeling est bon, je kiff me branler pendant des heures et être au bord de cracher mon sperme, mais faut que je me fasse violence pour sauter le pas du réel et le faire à deux.
Justement, on est dimanche soir et je discute avec un gars qui venait d’arriver à Toulouse pour une formation pro. Le courant passe bien, on se parle d’un peu tout mais surtout de sexe. Et puis ça ne va pas plus loin ce soir-là, il doit se coucher tôt pour son premier jour.
Le lendemain, on se capte à nouveau, on reprend la discussion et on s’envoie même des photos de notre queue qui mouille progressivement notre caleçon au fur et à mesure de notre discussion. J’aimais bien ce que je voyais et puis on était tous les deux ouverts à faire une soirée branle à tendance edging. Comme on accrochait bien et il me dit « cho pour une session edging en réel ? ». C’était lundi soir et il était un peu tard. Un peu la flemme et un peu craintif aussi. J’en ai quasiment jamais fait et qu’a part sa queue, je n’ai rien vu de lui. Je lui propose donc de faire ça le jour suivant et je lui ai donné rdv au kebab pas très loin de chez moi, pour commencer par sympathiser / se découvrir avant d’aller plus loin (oui je suis timide et craintif je vous l’ai dit).
On s’était un peu chauffé par message et j’avoue que je me suis branlé en imaginant le lendemain. En espérant que le feeling en vrai soit bon et qu’on soit bien sur la même longueur d’onde : chill, plan branle entre mec, qu’on fasse durer le plaisir. On se met d’accord sur le programme, l’heure et le lieu.
Mardi soir
Dès le lendemain matin, je lui envoie un message « toujours chaud pour ce soir ? », « grave » me répond-il dans la minute. Je sentais l’excitation monter toute la journée et on se retrouve enfin le soir. Je le reconnais direct avec sa description : cheveux court brun, 1m80, un peu plus jeune que moi.
On commande un kebab-frite et on commence à discuter, quelques banalités le courant passe bien et je vois qu’on est timide tous les deux sur le cœur du sujet. On y vient petit à petit, avec quelques allusions quand même car on n’est pas seul à manger sur la terrasse du kebab. Il est ultra chaud et moi aussi.
Et puis il me parle qu’il est fan d’odeur de mâle. Il ne m’en avait jamais parlé avant ! Honnêtement j’ai eu un peu peur d’un plan foireux, je ne suis pas trop délire pisse/scat/pied/aisselle et c’est tout de suite ça qui m’est venu en tête. Il m’a vite rassuré et que dans tous les cas, bien sûr rien d’obligatoire sauf prendre notre pied à branler notre queue le plus longtemps possible.
On continue de discuter le temps de finir notre kebab et c’est parti pour chez moi. On monte rapidement dans mon appart et on s’installe direct sur le canap. Ça se voit qu’on est un peu mal alaise par notre manque d’expérience mais je baisse mon fut le premier exposant mon caleçon avec une petite tache humide de mouille, la discussion m’avait pas mal excité. Puis je l’enlève très rapidement pour ne rester qu’en tshirt chaussette. Il fait de même et je matte son paquet : une belle bite molle avec un mega prépuce et deux grosses couilles, une belle toison de poile épais venait surplomber son service trois pièces.
De mon côté, ma bite était déjà bien dure et le gland un peu mouillé, je commence tranquillement à me masturber. Lui de son côté commence par passer deux doigts entre ses couilles et ses cuisses puis les renifles. Je suis un peu surpris et ça m’existe. Toute de suite ca devient le cœur du sujet de la conversation, c’est donc ça son kiff odeur ! Je lui avoue que ça aussi, je le fais parfois à l’abris des regards. Je ne sais pas pourquoi, ça ne sent ni bon ni mauvais, je ne sais pas si c’est le musc ou des phéromones mais cette odeur j’aime ça !
Il replonge ses doigts entre ses couilles et ses cuisses et me le tend vers moi, sans rien dire. Je le regarde deux secondes droit dans les yeux et puis je me décide de les sentir. Son odeur est envoutante, un peu familière mais différente et surtout plus puissante que la mienne. Je lui propose à mon tour de mes doits remplis de mon odeur, il m’attrape le poignet d’une main pour coller mes doigts sous ses narines et de l’autre main commencer à se secouer les boules. Il les faisait rebondir comme s’il se les grattait puis se les tirait vers le bas en les prenant bien en main. Ils se sentait la main par la suite me proposant de temps en temps de la sentir.
Moi j’étais bien excité par ce que j’étais en train de vivre, j’alternais branle douce et des micro-pauses pour ne pas cracher trop vite et faire durer au maximum. Mais lui de son côté n’avait pas encore décalotté son gland malgré le fait que sa bite soit devenue bien dure. Je me suis dit il a peut-être le prépuce séré, comme un phimosis. Ça ne me dérangeait pas du tout mais il voit que j’ai remarqué. A ce moment-là, il me fait un regard, puis se concentre sur sa queue à deux mains et décalotte tout doucement son gland gonflé par l’excitation et me dit « approche toi et viens sentir l’odeur de mon gland ». Je lui dis que j’aime bien ce que je vois mais les odeurs de pisse c’est pas mon truc. Son gland était à l’air libre, moi grave excité par se décalottage en douceur, il me rassure et me dit « tkt, moi non plus je n’aime pas quand ça sent la pisse ». Il commence à se branler doucement, je continue de mon côté à essayer de me contrôler avec ma sturbe et il glisse son doigt à la base de son gland et me le tend pour sentir. C’était vraiment une première pour moi, j’avais déjà senti l’odeur de mon gland mais jamais celle d’un inconnu. Je me lance et je sens son doit qui venait de s’imprégner de l’odeur de son gland. Je ne sais pas si c’est l’odeur que j’ai aimée ou ce moment de partage qui était excitant mais je crois que je n’ai jamais eu la bite aussi dure. Je sentais battre mon cœur dans ma queue et mon gland gonflés au max. Je lui ai proposé le même geste en retour mais ma bite était complètement autolubrifiée par ma propre mouille. Je lui ai tendu mon doigt qu’il a senti en se branlant mais il était clairement moins odorant. Comme un non initié, j’avais fait une douche avant notre soirée.
On continua de se branler tous les deux en se regardant, en discutant de sujets intimes, les quelques pornos que j’avais préparés sur mon téléphone n’ont pas encore servi (pas besoin) et là, il me demande du sopalin…
Je lui tend le rouleau et je me dis intérieurement « merde, il va cracher et on n’a même pas atteint le quart d’heure de branle ». Mais pas du tout, il essuya délicatement la petite goute de mouille qui était en train de sortir de son gland. J’étais ravi que ce ne soit pas la fin et un peu étonné avant qu’il m’apprenne que c’était sa technique pour garder l’odeur de son gland intacte le plus longtemps possible ! La soirée était riche en apprentissage.
Il me donna quelqu’une de ses techniques pour cultiver et préserver ce parfum envoutant de sa bite. On continua la soirée à se branler l’un l’autre, en se regardant, en parlant en glissant nos doigts entre nos couilles ou direct entre celles de l’autre pour les sniffer et kiffer cette odeur. L’excitation au maximum et on éjaculat quasi en même temps après presque deux heures trente de sturb et de partage d’odeur de bite.
Pour moi c’était aussi l’apprentissage d’une pratique que je découvrais et qui m’excitait. On reste comme ça une minute ou deux, notre sperme étalé sur le bas du ventre et dans les poils puis sans trop tarder, à peine la bite essuyée, on se rhabille vite fait et on se dirige vers ma porte d’entrée pour se dire aurevoir. Je lui dis que j’ai beaucoup apprécié cette découverte et cette séance. Et en retour, il me dit que lui aussi et ajoute qu’il est sur Toulouse pour le reste de la semaine et que si je suis chaud, on peut se refaire la même demain ! Et il ajoute « tu pourrais mettre en application mes conseils pour que ta bite sente autant que la mienne ! ». Je n’ai pas longtemps réfléchi et je lui ai dit « j’en ai très envie ». On se dit au revoir et il reparti.
Après son départ, je n’arrivais pas à me sortir de la tête ce qui venait de m’arriver. Avant d’aller me coucher, je démarre un épisode sur Netflix sur le canap et j’avais l’impression de sentir encore cette odeur qui m’avait excité toute la soirée. Après mon épisode et une fois arrivé dans mon lit, je n’arrivais pas à dormir, impossible de ne pas penser à ce qu’il m’avait fait découvrir. Même si ma bite me faisait un peu mal après avoir bandé aussi fort pendant plus de deux heures, j’ai fini par me branler en repensant à ce que je venais de vivre. Le jus n’a pas mi longtemps à arriver et j’ai rapidement pu m’endormir après cette petite branlette du dodo.
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N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cette expérience. La suite arrive bientôt. Et ne vous inquiétez pas, ça monte d’un cran 😉
tu m'as mis la trique mec merci ! vivement la suite
Clairement c’est mon genre de kiff. Hâte de lire la suite
Bandant ton expérience , vivement la suite
Vivement la suite. Récit bien excitant
Merci, trop cool ton histoire,très bien racontée et méga excitant...
Les odeurs c'est plutôt un repoussoir pour moi, et pourtant ton récit m'a bien excité. Comme quoi !
Là où je ne comprends pas : il dit qu'il n'aime pas non plus les odeurs de pisse ou de mecs crades (si j'ai bien compris) mais te donne des conseils pour sentir plus fort le lendemain !
Si on ne se lave pas, ça pue non ?
Enfin, moi je trouve.
J'ai un souvenir, avec mon frère, entre 15 et 17 ans je dirais. On avait dû partager le même lit dans un hôtel sur la route des vacances, et je lui avais proposé de le sucer. Arrivé "sur zone" j'ai immédiatement fait demi-tour. Ça dernière douche remontait au matin et on avait roulé toute la journée, en plein été... Ca sentait plus fort que dans une mauvaise poissonnerie.
Là où je ne comprends pas : il dit qu'il n'aime pas non plus les odeurs de pisse ou de mecs crades (si j'ai bien compris) mais te donne des conseils pour sentir plus fort le lendemain !
Si on ne se lave pas, ça pue non ?
Enfin, moi je trouve.
J'ai un souvenir, avec mon frère, entre 15 et 17 ans je dirais. On avait dû partager le même lit dans un hôtel sur la route des vacances, et je lui avais proposé de le sucer. Arrivé "sur zone" j'ai immédiatement fait demi-tour. Ça dernière douche remontait au matin et on avait roulé toute la journée, en plein été... Ca sentait plus fort que dans une mauvaise poissonnerie.
Kinenu · #8Hello Kinenu,Les odeurs c'est plutôt un repoussoir pour moi, et pourtant ton récit m'a bien excité. Comme quoi ! Là où je ne comprends pas : il dit qu'il n'aime pas non plus les odeurs de pisse ou de mecs crades…
Merci pour ton commentaire !
Tu as tout a fait raison et je n'ai peut être pas été assez clair mais il n'y a jamais eu d'odeur de pisse ou de transpiration forte. Je me douche toujours tout les jours et c'était son cas aussi.
Il m'a partager quelques techniques que je partage à mon tour dans la partie deux pour justement "garantir" un résultat agréable et musqué sans tomber sur des odeurs déplaisantes.
Et si j'étais tombé sur une odeur de poissonnerie, ça n'aurait pas été possible.
Après chacun met le curseur où il souhaite sur la puissance des odeurs.
Préambule :
Comme promis, voici la suite de mon initiation inattendue que j’ai commencée à vous raconter. En replongeant dans mes souvenirs, je me rends compte à quel point tout ça reste encore vif, presque intact.
Je savais qu’en la publiant en plusieurs parties, certains attendraient la suite… mais je ne me doutais pas que vous seriez aussi nombreux à m’envoyer un message, et je comprends votre impatience. Je reprends donc exactement là où je vous ai laissés.
Partie 2/3
Le lendemain matin, réveille avec la trique, et évidement je pense tout de suite à cette soirée qui s’annonce et surtout à suivre au maximum ses préceptes pour que cette nouvelle séance de branle soit magique. Avant de quitter le lit, je regarde si j’en n’ai pas de nouveau message de sa part, comme un jeune puceau qui viendrait de faire sa première fois. En quelque sorte cette expérience était une première fois pour moi. Bon aller je me lève et je file sous la douche, j’applique son premier conseil : utiliser un gel douche sans parfum. Bon j’en ai pas, mon gel douche a une odeur à la con que je ne saurais décrire. Mais pour ne pas laisser cette odeur sur ma peau, je n’utilise qu’une toute petite quantité, j’évite soigneusement d’un mettre sur l’entre jambe et je me contente d’un peu d’eau pour laver mes couilles, ma bite et mon gland encore humide après ces deux éjacs de la veille au soir.
A peine séché j’en profite pour faire mon premier rapport en tant que bon disciple et je lui demande conseil sur les savons adéquats. Il me donne le nom de celui qu’il utilise et me partage un conseille supplémentaire : ne pas utiliser d’assouplissant parfumé pour les sous-vêtements. Le message tombe à pic, je n’avais encore rien enfilé.
Ok, nouvelle habitude à prendre mais là pour ce soir, me voilà à renifler tous mes caleçons propres pour trouver celui qui avait le moins d’odeur de lessive.
Je pars au boulot et mes collègues remarquent bien que j’ai un peu la tête ailleurs. C’est vrai et je m’apprête à mettre un nouveau de ses conseils en application : je me dirige vers les pissotières, et je sors ma bite, prêt à pisser, mais au lieu de décalotter mon gland à moitié comme à mon habitude, j’applique son conseille et je pisse avec le prépuce qui englobe complètement mon gland. J’en profite pour utiliser ma main libre pour la glisser entre mes couilles et la renifler discrètement en espérant que personne ne rentre à ce moment. Franchement, pas d’odeur pour le moment … Je ne baisse pas les bras, on est qu’au début de la journée.
La matinée se passe et arrive le temps de déjeuner. À nouveau, devant le choix du self, je repense à un autre de ses conseils : quelques aliments à éviter « pour qu’ils ne prennent pas le dessus sur les odeurs de bite ». Bon rien de très sorcier, la liste est plutôt courte.
La journée se passe et j’arrive à son dernier conseil : pisser pour la dernière fois entre 1h et 2h avant notre séance branle / edging / odeur de bite. Je file à l’urinoir, même opération que ce matin mais je rajoute une petite astuce qu’il m’a partagé : je pince mon prépuce pour qu’il se gonfle de pisse … et là, un collègue entre dans les chiottes, au pire moment, je relâche vite fait, je m’en mets un peu sur les doigts dans la panique, j’égoutte à peine et je referme ma braguette. J’essaye d’agir normalement, je suis quasiment sûr qu’il n’a rien capté mais dans le stress, je me vois dans le miroir devant l’évier et je suis rouge comme une tomate. Je repars à mon bureau et en m’asseyant je sens que quelques gouttes de pisse s’échappent de mon prépuce pour venir mouiller mon caleçon. Honnêtement à ce moment-là, je me suis dit « mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? », « est ce que je ne vais pas trop loin ? ». Anxieux, je regarde toutes les minutes si rien n’est visible sur mon pantalon et que l’humidité n’ait pas traversé. Rien, ouf.
Avant que je ne parte du boulot, il m’écrit pour me dire qu’il a fini sa journée de formation. On se met d’accord pour se retrouver direct chez moi.
Je pars aussitôt et je ne traine pas sur la route, on est vachement synchro, il toque à peine 10 min après que je sois rentré. On commande vite fait à manger et en attendant que le livreur arrive on se raconte notre journée, et j’en profite pour soumettre mes actions à mon maitre pour qu’il juge si je fus un bon élève. Il sourit et il me dit qu’il n’y a qu’une seule manière de le savoir : « fait moi sentir ! ». Je m’exécute et je plonge ma main dans mon caleçon, glisse mes doigts entre mes couilles et mes cuisses et je les lui tends. Comme la première fois, il me prend le poignet pour approcher mes doigts de ses narines, les reniflent doucement mais avec une grande inspiration et me dit « pas mal du tout ! ». J’avoue ses précieux conseils m’ont bien aidé et ça sentait une petite odeur musquée fort agréable. A son tour, il défait un bouton de son pantalon et frotte ses doigts dans son packet, ils ressortent en direction de mon nez avec une odeur puissante. Une odeur un peu forte qui me laisse perplexe mais qui appelle à une deuxième inspiration. Ya pas à contester, c’est un pro. Je lui demande comment il a atteint ce résultat ?
Sa réponse était plutôt simple, on était début septembre et il faisait chaud ce jour-là. Son local de formation sans clim et sa marche à pied vers mon appart sous cette chaleur avait bien humidifié et amplifié ses odeurs de queue.
Mes bureaux climatisés et mon retour en voiture avaient nettement diminué mes chances de rivaliser avec lui !
Rien que ces petits échanges d’odeur m’ont déjà bien raidi la bite. Je ne manque pas de lui faire remarquer à travers la bosse de mon pantalon. Il sourit et m’avertit de surveiller que ma mouille ne ruine pas toute cette journée d’efforts. Je glisse sans tarder un doigt à travers mon prépuce, ma queue toujours dans le pantalon et je sens un peu d’humidité. Il pense à tout ! Je file m’essuyer le bout de la queux et par chance, ce n’était que très léger.
Le livreur sonne peu après et on passe à table. On avale notre commande et discutant surtout de cul. Pas de dessert, on se dirige vers le canap. Je retire tout et je m’installe dessus. Je commence à m’attraper les boules pour les renifler à nouveau. Lui enlève le haut et son pantalon mais garde son caleçon. Il s’assoit et glisse la main dans son caleçon et renifle aussi. J’ai l’air d’un con tout seul la bite à l’air ! Il me tease le batard avec son calbut, mais pas grave, j’aime ce spectacle. Au bout de quelques minutes presque silencieuses, il dit « met ta main dans mon caleçon ! ». Je ne me fais pas prier et je la glisse dedans Je sens sa bite douce et chaude au creux de ma paume et le gars et toujours en demi-mole alors que moi je bande comme un taureau ! Je malaxe délicatement son service trois pièces, je ressens l’humidité sous son caleçon et surtout au creux de ces cuisses. Et je la ressors après une vingtaine de secondes je la sens et je retrouve cette odeur puissante qui enivre.
J’en peu plus, je n’arrive plus à me retenir à me branler et je commence à empoigner ma bite et je la décalotte d’un coup. Je découvre à ce moment-là l’odeur de mon gland, le fruit du travail d’une journée de suivi de ses conseils, et je suis plutôt fier.
Il me demande s’il peut sentir. Je ne me souviens plus ce que je lui aie dit mais bien sûr que j’ai accepté. Je le laisse glisser son doigt sur le coté à la base de mon gland, il le renifle plusieurs fois avant de revenir à la charge une nouvelle fois mais sur l’autre côté du gland. Le gourmant ! À voir comment il sent son doigt d’une main et en accélérant son malaxage dans son caleçon de l’autre main, je crois qu’il kiff.
Mon odeur que je découvre et que j’apprécie, en combinaison de son doigt qui se balade sur mon gland me procure une sensation intense et je vois arriver le precum que je m’empresse de faire disparaitre avec mon caleçon qui trainait à côté.
Il retire à son tour son caleçon et sa bite est au garde à vous. Il glisse son doigt par le haut de son prépuce et sans l’enfonce trop profondément le retire doucement, le sent en fermant les yeux, recommence et me le tend ensuite vers moi comme pour me faire profiter d’un avant-gout !
Je lui attrape le doigt et le sens délicatement et je retrouve cette odeur d’hier, peut-être un peu plus puissante mais toujours autant existante. Je dois sérieusement m’arrêter de me toucher car j’ai l’impression que ce peut partir à tout moment.
Il me regarde et me dit « approche toi pour sentir ». Je me penche vers lui et mets le bout de mon nez à 10 cm de sa queue pendant que lui avec ces deux mains, se décalotte tout doucement. J’inspire son odeur et je vois au plus près son gland qui se découvre, son prépuce qui se replie sur le long de sa bite et là, alors que je ne touchais plus à ma bite depuis deux minutes, je sens mon jus remonter ma queue sans que je ne puisse m’empêcher de cracher. C’est tellement bon ! Et puis je me sens con. Je ne voulais pas que sa vienne maintenant, je voulais faire durer ça plus longtemps pour profiter et surtout lui rendre la pareille. Mais j’ai été submergée par cette excitation et je m’excuse auprès de lui. Il me dit « tkt » et je crois voir que ça l’existe grave de me voir comme ça, débordé par l’excitation, ma queue coulante de sperme et le quelques notes aromatiques de ma semence qui viennent s’additionner avec le bouquet d’odeur ambiant. Je suis rassuré de voir que ça ne l’a pas coupé et je ne prends pas la peine d’essuyer mon jus, ni sur ma bite, ni sur le canap. Je glisse mes doigts dans son entre jambe pour les renifler. Le voir prendre son pied à se caresser le chibre en fixant du regard ma bite, moi voyant la sienne bien raide et nos odeurs me refont bander en un temps jamais vu. On continue notre session edging avec de la branle mutuelle. Il me montre sur son tel quelques pornos qu’il aime regarder, je fais de même et on arrive à tenir comme ça pendant un peu moins de deux heures. Et à un moment il éjacule en grognant. Comme la dernière fois, il expulse une belle quantité de foutre épais qui retombe sur son torse et le long de sa queue pour finir par imbiber sa touffe de poils qui surplombe sa bite. Il essuie ses mains pleines de precum le long de ses deux flancs. Je ne tarde pas à le suivre et j’éjacule debout dans ma main, pareille en poussant des grognements comme je ne fais jamais. On se regarde, contenant de nous, nos bites retrouvant leur repos.
Je lui propose ma douche à la vue de son état. On y passe chacun notre tour, il commence. Il remarque le savon qu’il m’avait recommandé et que j’avais acheté entre midi et deux. On papote un peu, moi accoté sur la machine à laver, lui sous la douche. Entre remerciement et debrief, je lui demande son prénom (oui, on ne se l’était pas encore dit !). Il me donne le sien puis prononce le mien en complétant « c’est bien ça ? ». J’étais un peu surpris car je ne lui ai jamais dit. Il me dit très rapidement qu’il l’a vu au moment de la commande de bouffe. A mon tour d’aller retirer les traces de cette soirée et on continue notre discussion à travers la paroi de la douche. On finit par évoquer l’évidence : on remet ça demain !
On traine pas trop, on boit un coup et il repart en me disant « à demain ! » avec un beau sourire de satisfaction.
Quelle soirée ! Franchement c’est inoubliable Meilleure expérience sexuelle de ma life. Je me découvre kiffer qqch d’insoupçonné chez moi.
Je m’imagine déjà demain en me disant « est ce que sa pourra encore monter d’un niveau ? ». Un peu soucieux de ne rien avoir de plus à proposer. En tout cas c’était extraordinaire et aucun regret des actions pour être arrivé jusque-là.
Je me couche nu en espérant fantasmer dans mon sommeil à cette troisième et dernière soirée qui s’annonce. Oui dernière car il repart vendredi midi après la fin de sa formation.
---
N’hésitez pas à me partager vos ressentis sur cette expérience, ça m’intéresse vraiment d’avoir vos retours. Si ça vous intrigue ou si vous avez déjà vécu qqch comme ça.
Comme prévu, il reste encore une dernière partie… et croyez-moi, je ne vous ai pas encore tout raconté. La suite arrive très bientôt
Comme promis, voici la suite de mon initiation inattendue que j’ai commencée à vous raconter. En replongeant dans mes souvenirs, je me rends compte à quel point tout ça reste encore vif, presque intact.
Je savais qu’en la publiant en plusieurs parties, certains attendraient la suite… mais je ne me doutais pas que vous seriez aussi nombreux à m’envoyer un message, et je comprends votre impatience. Je reprends donc exactement là où je vous ai laissés.
Partie 2/3
Le lendemain matin, réveille avec la trique, et évidement je pense tout de suite à cette soirée qui s’annonce et surtout à suivre au maximum ses préceptes pour que cette nouvelle séance de branle soit magique. Avant de quitter le lit, je regarde si j’en n’ai pas de nouveau message de sa part, comme un jeune puceau qui viendrait de faire sa première fois. En quelque sorte cette expérience était une première fois pour moi. Bon aller je me lève et je file sous la douche, j’applique son premier conseil : utiliser un gel douche sans parfum. Bon j’en ai pas, mon gel douche a une odeur à la con que je ne saurais décrire. Mais pour ne pas laisser cette odeur sur ma peau, je n’utilise qu’une toute petite quantité, j’évite soigneusement d’un mettre sur l’entre jambe et je me contente d’un peu d’eau pour laver mes couilles, ma bite et mon gland encore humide après ces deux éjacs de la veille au soir.
A peine séché j’en profite pour faire mon premier rapport en tant que bon disciple et je lui demande conseil sur les savons adéquats. Il me donne le nom de celui qu’il utilise et me partage un conseille supplémentaire : ne pas utiliser d’assouplissant parfumé pour les sous-vêtements. Le message tombe à pic, je n’avais encore rien enfilé.
Ok, nouvelle habitude à prendre mais là pour ce soir, me voilà à renifler tous mes caleçons propres pour trouver celui qui avait le moins d’odeur de lessive.
Je pars au boulot et mes collègues remarquent bien que j’ai un peu la tête ailleurs. C’est vrai et je m’apprête à mettre un nouveau de ses conseils en application : je me dirige vers les pissotières, et je sors ma bite, prêt à pisser, mais au lieu de décalotter mon gland à moitié comme à mon habitude, j’applique son conseille et je pisse avec le prépuce qui englobe complètement mon gland. J’en profite pour utiliser ma main libre pour la glisser entre mes couilles et la renifler discrètement en espérant que personne ne rentre à ce moment. Franchement, pas d’odeur pour le moment … Je ne baisse pas les bras, on est qu’au début de la journée.
La matinée se passe et arrive le temps de déjeuner. À nouveau, devant le choix du self, je repense à un autre de ses conseils : quelques aliments à éviter « pour qu’ils ne prennent pas le dessus sur les odeurs de bite ». Bon rien de très sorcier, la liste est plutôt courte.
La journée se passe et j’arrive à son dernier conseil : pisser pour la dernière fois entre 1h et 2h avant notre séance branle / edging / odeur de bite. Je file à l’urinoir, même opération que ce matin mais je rajoute une petite astuce qu’il m’a partagé : je pince mon prépuce pour qu’il se gonfle de pisse … et là, un collègue entre dans les chiottes, au pire moment, je relâche vite fait, je m’en mets un peu sur les doigts dans la panique, j’égoutte à peine et je referme ma braguette. J’essaye d’agir normalement, je suis quasiment sûr qu’il n’a rien capté mais dans le stress, je me vois dans le miroir devant l’évier et je suis rouge comme une tomate. Je repars à mon bureau et en m’asseyant je sens que quelques gouttes de pisse s’échappent de mon prépuce pour venir mouiller mon caleçon. Honnêtement à ce moment-là, je me suis dit « mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? », « est ce que je ne vais pas trop loin ? ». Anxieux, je regarde toutes les minutes si rien n’est visible sur mon pantalon et que l’humidité n’ait pas traversé. Rien, ouf.
Avant que je ne parte du boulot, il m’écrit pour me dire qu’il a fini sa journée de formation. On se met d’accord pour se retrouver direct chez moi.
Je pars aussitôt et je ne traine pas sur la route, on est vachement synchro, il toque à peine 10 min après que je sois rentré. On commande vite fait à manger et en attendant que le livreur arrive on se raconte notre journée, et j’en profite pour soumettre mes actions à mon maitre pour qu’il juge si je fus un bon élève. Il sourit et il me dit qu’il n’y a qu’une seule manière de le savoir : « fait moi sentir ! ». Je m’exécute et je plonge ma main dans mon caleçon, glisse mes doigts entre mes couilles et mes cuisses et je les lui tends. Comme la première fois, il me prend le poignet pour approcher mes doigts de ses narines, les reniflent doucement mais avec une grande inspiration et me dit « pas mal du tout ! ». J’avoue ses précieux conseils m’ont bien aidé et ça sentait une petite odeur musquée fort agréable. A son tour, il défait un bouton de son pantalon et frotte ses doigts dans son packet, ils ressortent en direction de mon nez avec une odeur puissante. Une odeur un peu forte qui me laisse perplexe mais qui appelle à une deuxième inspiration. Ya pas à contester, c’est un pro. Je lui demande comment il a atteint ce résultat ?
Sa réponse était plutôt simple, on était début septembre et il faisait chaud ce jour-là. Son local de formation sans clim et sa marche à pied vers mon appart sous cette chaleur avait bien humidifié et amplifié ses odeurs de queue.
Mes bureaux climatisés et mon retour en voiture avaient nettement diminué mes chances de rivaliser avec lui !
Rien que ces petits échanges d’odeur m’ont déjà bien raidi la bite. Je ne manque pas de lui faire remarquer à travers la bosse de mon pantalon. Il sourit et m’avertit de surveiller que ma mouille ne ruine pas toute cette journée d’efforts. Je glisse sans tarder un doigt à travers mon prépuce, ma queue toujours dans le pantalon et je sens un peu d’humidité. Il pense à tout ! Je file m’essuyer le bout de la queux et par chance, ce n’était que très léger.
Le livreur sonne peu après et on passe à table. On avale notre commande et discutant surtout de cul. Pas de dessert, on se dirige vers le canap. Je retire tout et je m’installe dessus. Je commence à m’attraper les boules pour les renifler à nouveau. Lui enlève le haut et son pantalon mais garde son caleçon. Il s’assoit et glisse la main dans son caleçon et renifle aussi. J’ai l’air d’un con tout seul la bite à l’air ! Il me tease le batard avec son calbut, mais pas grave, j’aime ce spectacle. Au bout de quelques minutes presque silencieuses, il dit « met ta main dans mon caleçon ! ». Je ne me fais pas prier et je la glisse dedans Je sens sa bite douce et chaude au creux de ma paume et le gars et toujours en demi-mole alors que moi je bande comme un taureau ! Je malaxe délicatement son service trois pièces, je ressens l’humidité sous son caleçon et surtout au creux de ces cuisses. Et je la ressors après une vingtaine de secondes je la sens et je retrouve cette odeur puissante qui enivre.
J’en peu plus, je n’arrive plus à me retenir à me branler et je commence à empoigner ma bite et je la décalotte d’un coup. Je découvre à ce moment-là l’odeur de mon gland, le fruit du travail d’une journée de suivi de ses conseils, et je suis plutôt fier.
Il me demande s’il peut sentir. Je ne me souviens plus ce que je lui aie dit mais bien sûr que j’ai accepté. Je le laisse glisser son doigt sur le coté à la base de mon gland, il le renifle plusieurs fois avant de revenir à la charge une nouvelle fois mais sur l’autre côté du gland. Le gourmant ! À voir comment il sent son doigt d’une main et en accélérant son malaxage dans son caleçon de l’autre main, je crois qu’il kiff.
Mon odeur que je découvre et que j’apprécie, en combinaison de son doigt qui se balade sur mon gland me procure une sensation intense et je vois arriver le precum que je m’empresse de faire disparaitre avec mon caleçon qui trainait à côté.
Il retire à son tour son caleçon et sa bite est au garde à vous. Il glisse son doigt par le haut de son prépuce et sans l’enfonce trop profondément le retire doucement, le sent en fermant les yeux, recommence et me le tend ensuite vers moi comme pour me faire profiter d’un avant-gout !
Je lui attrape le doigt et le sens délicatement et je retrouve cette odeur d’hier, peut-être un peu plus puissante mais toujours autant existante. Je dois sérieusement m’arrêter de me toucher car j’ai l’impression que ce peut partir à tout moment.
Il me regarde et me dit « approche toi pour sentir ». Je me penche vers lui et mets le bout de mon nez à 10 cm de sa queue pendant que lui avec ces deux mains, se décalotte tout doucement. J’inspire son odeur et je vois au plus près son gland qui se découvre, son prépuce qui se replie sur le long de sa bite et là, alors que je ne touchais plus à ma bite depuis deux minutes, je sens mon jus remonter ma queue sans que je ne puisse m’empêcher de cracher. C’est tellement bon ! Et puis je me sens con. Je ne voulais pas que sa vienne maintenant, je voulais faire durer ça plus longtemps pour profiter et surtout lui rendre la pareille. Mais j’ai été submergée par cette excitation et je m’excuse auprès de lui. Il me dit « tkt » et je crois voir que ça l’existe grave de me voir comme ça, débordé par l’excitation, ma queue coulante de sperme et le quelques notes aromatiques de ma semence qui viennent s’additionner avec le bouquet d’odeur ambiant. Je suis rassuré de voir que ça ne l’a pas coupé et je ne prends pas la peine d’essuyer mon jus, ni sur ma bite, ni sur le canap. Je glisse mes doigts dans son entre jambe pour les renifler. Le voir prendre son pied à se caresser le chibre en fixant du regard ma bite, moi voyant la sienne bien raide et nos odeurs me refont bander en un temps jamais vu. On continue notre session edging avec de la branle mutuelle. Il me montre sur son tel quelques pornos qu’il aime regarder, je fais de même et on arrive à tenir comme ça pendant un peu moins de deux heures. Et à un moment il éjacule en grognant. Comme la dernière fois, il expulse une belle quantité de foutre épais qui retombe sur son torse et le long de sa queue pour finir par imbiber sa touffe de poils qui surplombe sa bite. Il essuie ses mains pleines de precum le long de ses deux flancs. Je ne tarde pas à le suivre et j’éjacule debout dans ma main, pareille en poussant des grognements comme je ne fais jamais. On se regarde, contenant de nous, nos bites retrouvant leur repos.
Je lui propose ma douche à la vue de son état. On y passe chacun notre tour, il commence. Il remarque le savon qu’il m’avait recommandé et que j’avais acheté entre midi et deux. On papote un peu, moi accoté sur la machine à laver, lui sous la douche. Entre remerciement et debrief, je lui demande son prénom (oui, on ne se l’était pas encore dit !). Il me donne le sien puis prononce le mien en complétant « c’est bien ça ? ». J’étais un peu surpris car je ne lui ai jamais dit. Il me dit très rapidement qu’il l’a vu au moment de la commande de bouffe. A mon tour d’aller retirer les traces de cette soirée et on continue notre discussion à travers la paroi de la douche. On finit par évoquer l’évidence : on remet ça demain !
On traine pas trop, on boit un coup et il repart en me disant « à demain ! » avec un beau sourire de satisfaction.
Quelle soirée ! Franchement c’est inoubliable Meilleure expérience sexuelle de ma life. Je me découvre kiffer qqch d’insoupçonné chez moi.
Je m’imagine déjà demain en me disant « est ce que sa pourra encore monter d’un niveau ? ». Un peu soucieux de ne rien avoir de plus à proposer. En tout cas c’était extraordinaire et aucun regret des actions pour être arrivé jusque-là.
Je me couche nu en espérant fantasmer dans mon sommeil à cette troisième et dernière soirée qui s’annonce. Oui dernière car il repart vendredi midi après la fin de sa formation.
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N’hésitez pas à me partager vos ressentis sur cette expérience, ça m’intéresse vraiment d’avoir vos retours. Si ça vous intrigue ou si vous avez déjà vécu qqch comme ça.
Comme prévu, il reste encore une dernière partie… et croyez-moi, je ne vous ai pas encore tout raconté. La suite arrive très bientôt
Je connais beaucoup de gars qui pourraient payer pour refaire leur première fois comme ça, merci de nous partager ça et on attend tous la partie 3/3 !
Et vive les odeurs de mâles 😂
Et vive les odeurs de mâles 😂
LucXss · #11Hello LucXss,Je connais beaucoup de gars qui pourraient payer pour refaire leur première fois comme ça, merci de nous partager ça et on attend tous la partie 3/3 ! Et vive les odeurs de mâles 😂
Merci pour ton message ! Je sais que je suis chanceux et que je suis bien tombé 😀
La partie 3 arrive bientôt
très beau récit
Préambule :
Nous y sommes, voici la dernière partie de l’expérience que je vous partage depuis quelques jours.
Je vais être totalement honnête avec vous : cette expérience a été l’une des plus marquantes de ma vie sexuelle. Peut-être que pour certains, elle paraîtra « classique » ou « soft », mais pour moi, c’était très intense et entièrement nouveau.
Peu importe l’usage que vous en ferez, je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages, questions, retours et aussi l’attente que vous avez manifestée au fil de ces derniers jours.
Bonne lecture 😉
Partie 3/3
Le lendemain, je me dis que pour cette ultime soirée, il faut que je me décoince un peu, que je me force à être un peu moins distant, qu’il y ait un peu plus de contact. C’est vrai qu’à part mes mains qui se baladent autour de sa queue, je gardais le reste de mon corps à minium 10cm de lui. Même quand on se branlait l’un l’autre, nos cuisses ne se touchaient pas.
La journée se déroule comme la veille. J’essaie de m’appliquer et de suivre ses conseils du mieux possible. Il fait nettement moins chaud, et je ne peux m’empêcher de lui partager mes craintes, lui glissant que je doute qu’il puisse retrouver la même moiteur que la journée précédente. Malheureusement, il confirme mes craintes mais un peu plus tard dans l’après-midi, voulant peut-être conjurer cette mauvaise nouvelle, il me dit qu’il vient de préparer une surprise pour moi ce soir ! Il refuse d’en dévoiler plus. Je me demande bien ce que s’est et je suis un peu embêté car de mon côté je n’ai rien pour lui, à part peut-être ma volonté d’être un peu plus au contact de sa peau.
Je rentre pas trop tard du travail et lui arrive peu de temps après moi. On se met d’accord pour commencer par un petit apéro avant de commencer les choses sérieuses. Bon l’apéro dure un peu mais on finit par se mettre à la tâche et on retire tous les deux notre pantalon et notre T-shirt. Je me rassois en plein milieu du canap pour ne lui laisser aucune chance et le forcer à se coller assis à côté de moi. Il a dû lire dans mes pensées mais au lieu de s’assoir direct, il se met face à moi, pose ses mains sur mes genoux et m’écarte les cuisses. Je ne sais pas ce qu’il va me faire mais j’ai déjà ma bite qui frémi. Et puis il s’assoit en me collant sur mon flanc gauche, écartant les cuisses lui aussi, sa jambe droite passant par-dessus ma jambe gauche. Un peu gêné au niveau des épaules mais au final très pratique pour commencer à se tâter le paquet, et surtout en contact direct avec son corps.
C’est presque un rituel maintenant et je glisse ma main dans mon caleçon, malaxe mes couilles, puis ressorts la main pour sentir le résultat du jour. Il fait de même de son côté et puis bien sûr, on se partage nos odeurs, du creux de nos mains jusqu’au bout de nos doigts. Bon j’ai encore perdu, ses phéromones étaient encore une fois plus puissantes que les miennes. Mais quel gros tricheur, il avait remis son caleçon de la veille ! Pas étonnant, il avait transpiré dedans toute la journée précédente. Il ne repartait pas de zéro comme moi !
Bien sûr je ne lui en veux pas et je commence à malaxer son service trois pièces par-dessus son caleçon. Il fait de même sur le mien et à peine une minute après il glisse sa main sous le tissu. Il continue son travail de malaxage et de renfilage d’odeur. Même sous mon caleçon, à ce moment-là je bande déjà pas mal. Alors que je sens bien que sous ma main qui lui caresse son entre jambe, lui est toujours en demi-molle.
Il propose de s’occuper de moi car il commence à me connaitre et il sait que je suis un gros mouilleur. Donc avant que la mouille vienne diminuer le musc de mon gland, il se relève et se met à genoux entre mes cuisses. Il balade tout doucement son nez sur mon caleçon en faisant de grandes respirations et me dit très rapidement, avec un grand sourire : « enlève ton caleçon ». Je suis ses ordres immédiatement et toujours à genou, sans dire un mot, il m’observe retirer cette dernière barrière. Il baladait son nez sur mes couilles et à la base de ma queue. Sa main était encore utile pour décaler ma bite bien dure et renifler mes poils, ou pour écarter mes couilles d’un côté ou de l’autre pour qu’il puisse insérer son museau au creux de ma cuisse.
J’étais purement spectateur de ce qui m’arrivait. Le sentir se balader et voir qu’il kiffait à fond m’excitait grave. Il entreprit ensuite de me décalotter tout doucement, son nez collé à mon gland qui se découvrait lentement. Il inspirait à fond et je voyais qu’il bien que c’était l’extase pour lui. Il ne se laissa pas importuné par les quelques gouttes de mouille qui arrivèrent sur la pointe de mon gland. Il les récoltait du bout de son doigt pour s’en débarrasser en les essuyant sur son caleçon. Entre deux inspirations, il me dit en expirant « c’est trop bon », « trop bonne ta queue », « excellent travail », « une dernière », « là c’est la dernière ». Un vrai petit accro à l’odeur de ma queue.
Puis il reprit ses esprits, se releva et me dit « à ton tour ! prend ma place ! ». On inverse nos positions et je m’agenouille devant lui qui ne s’est pas encore assit. Il me dit « retire mon caleçon », ce que je fais immédiatement et tout doucement je le baisse pour découvrir sa touffe de poils, puis la base de sa queue et déjà je sens son odeur. Je continue et là je vois que le prépuce de sa demi-mole est légèrement collé au caleçon. Je n’ai pas le temps d’observer davantage qu’il m’attrape délicatement l’arrière de la tête, m’invitant à sniffer son entre jambe. Je sens son odeur qui m’excite toujours autant et je remarque un moment que le bout de son prépuce m’humidifie un peu le bas de la joue. Tout en continuant d’humer, la tête plaquée sur son entre jambe, je me dis « merde, ça l’a trop excité et il a commencé à mouiller ». Je me dis que c’est loupé pour l’odeur de son gland mais je ne lui fais pas remarquer, rien que ces derniers instants ont transformé ma bite en véritable matraque.
Il finit par s’assoir en écartant les jambes, moi toujours à genoux entre elles. Il me dit « décalotte moi et découvre ton cadeau ». Ah oui c’est vrai, j’avais oublié ça, je me demande bien ce que ça peut être. J’attrape sa bite au 3/4 dure et la décalotte doucement. Je ne vois rien de particulier à part que son gland est tout humide et visqueux. A peine son prépuce dégagé, une odeur nouvelle vient m’enivrer. C’était bon et c’est là qu’il me révéla que mon cadeau était l’odeur de son sperme qui avait maturé quelques heures sous son prépuce. Il s’était branlé vite fait pendant une pause à sa formation. C’était fou, l’odeur de sa semence qui s’était mélangé avec celle de son gland me rendis dingue ! Je me suis mis à la renifler et lui comme pour jouer, contracta sa bite. Son gland humide que je reniflais délicatement bondi pour déposer un peu de cette semence maturée sous le bout de mon nez. On rigolât tous les deux, j’essuyas le bout de mon nez mais l’odeur resta un petit peu. En même temps, lui pris sa queue d’une main pour la maintenir pendant qu’il glissait l’intérieur de son avant-bras sur son gland humide (oui ça ne s’invente pas !). Il fit pareil de l’autre bras et les reniflât. C’était « plus pratique » pour lui pour conserver cette odeur plus longtemps. Je ne touchais déjà plus à ma bite depuis plusieurs minutes pour ne pas risquer d’expulser mon sperme prématurément. Mais elle était raide et avait même déposé plusieurs gouttes de ma mouille sur le sol.
On se rassoit l’un à côté de l’autre, la cuisse l’une sur l’autre et je me mets à le branler sa bite encore humide. C’était un peu plus visqueux que du simple precum et les vas et viens que je faisais faire à son prépuce sur son gland faisaient un petit bruit régulier. Un bruit proche de celui d’une bouche qui s’ouvre avec la langue qui se décolle du palais. D’une main je continuais à le branler doucement. Et l’autre main me servait régulièrement à retirer la sienne de ma queue car j’étais au bord de vider mes couilles. Moi qui avais l’habitude de durer des heures devant du porno, j’étais incapable de toucher ma bite tellement mon excitation était forte.
Au bout d’un moment, on décida de faire une pause tous les deux. Lui aussi se sentait proche. Je l’avais bien branlé, parfois délicatement et parfois énergétiquement. Une partie de sa mouille s’était même transformée en mousse blanche et s’était concentrée à la base de son gland. Il l’a récolté avec son doigt et a voulu me la faire sentir. Mais comme avec son coup de bite tout à l’heure, au moment où je commencer à sentir son doigt, il le leva d’un petit geste et me mit un peu de cette mousse odorante sur la pointe de mon nez. Il était tout contant de sa blague et rigolait pendant que je m’essuyais le bout du nez.
Pour bien couper cette séance, on décida d’aller au drive de mcdo pour chercher à manger. On se rhabille vite fait et on y va. C’est à 5min en voiture. Je conduis et une fois arrivés sur place je m’arrête devant la borne extérieure pour commander. Au moment où je commence à parler pour donner la liste de ce qu’on veut, il me met la main sur le paquet et serre délicatement. Ça m’a coupé le souffle 1 sec et j’ai essayé de continuer sans rien laisser transparaitre. On avance ensuite dans la file d’attente des voitures et il commence à se toucher. Il enlève le bouton de son pantalon et baisse sa braguette. Il enfonce sa main dans son caleçon et commence à se tripoter sans sortir sa bite. Il renifle aussi son avant-bras sur lequel il avait déposé un peu de son odeur de gland auparavant. Il me l’a tendu pour que je teste et oui sa technique marche bien !
Il stoppe le temps du premier guichet du paiement mais reprend de plus belle après. On est toujours dans la file de voiture mais maintenant on attend notre commande. Et il me dit « regarde », et je vois qu’il a abaissé sont caleçon à travers sa braguette pour me flasher sa bite.
Je lui dis « t’es fou, c’est plein de caméras ! ». Ça n’avait pas l’air de l’inquiéter et visiblement, il était d’humeur joueuse et blagueuse. Ça m’avait donné une belle bosse sur mon pantalon et je commence à me chauffer aussi un peu par-dessus mon pantalon.
C’est notre tour de récupérer notre commande. On arrête et on repart avec notre commande qu’on mangea chez moi.
A peine se petit repas avalé, il se lave vite fait les mains et retire toutes ses affaires à l’exception de ses chaussettes et s’installe sur le canapé. Je fais de même et on reprend notre session tranquillement avec un porno qu’il met sur son téléphone. On est là sur mon canap, collés l’un à l’autre en train de se branler, et lui qui tient son téléphone entre nous deux. On y va doucement, on se partage notre tour pour choisir une vidéo, on se branle mutuellement, et on essaie de faire durer notre plaisir.
Ça fait un peu plus d’une heure qu’on est comme ça et je décide de tenter quelque chose que je fais sur moi de temps en temps. Je lui explique vite fait et il est chaud pour tester.
Il met ses bras derrière sa tête et me laisse faire. Je prends sa queue d’une main et je le décalotte complètement. Je pose mon index sur son gland humide et je referme son prépuce sur son gland avec mon doigt dedans. Puis je fais glisser doucement mon doigt autour de son gland, dans un sens, puis dans l’autre. Sa mouille a bien lubrifié son gland et ça glisse sans pb. Il fait des petits bruits, visiblement il aime ça ! Il le fait sur moi après pour tester la technique qu’il venait d’apprendre. C’est beaucoup plus intense quand c’est quelqu’un d’autre qui te le fait. Une fois terminé, il ne peut s’empêcher de renifler son doigt qui venait de me titiller le gland encapuché.
Puis à son tour me dit qu’il voudrait tester qqch d’autre mais sans m’en dire plus. Il commence par me dire « allonge toi sur le canap ». Une fois fait, il se met à califourchon sur moi et colle sa bite contre la mienne. Il commence à les branler toutes les deux collées.
A mon tour d’avoir les bras derrière la tête. Honnêtement je ne trouvais pas la sensation extraordinaire mais lui visiblement kiffait à fond ! Avec une main, puis les deux, il branlait nos deux bites en même temps, nos glands collés nos prépuces s’ouvraient et se refermaient en même temps, partageant notre lubrification naturelle. Le voir prendre son pied au-dessus de moi m’excitait beaucoup plus que la sensation que je ne trouvais pas extraordinaire.
Et puis tout à coup, il s’avance un petit peu et m’approche sa bite du visage. Il attrape également son caleçon qu’il portait depuis deux jours et le pose sur mon cou. Malgré la dizaine de cm qui séparaient son caleçon de mes narines, je sentais parfaitement son odeur. Moi j’étais toujours allongé, les bras derrière la tête. Lui à califourchon sur moi, ses mollets le long des mes côtes. J’avais une vue direct sur sa bite qui surplombait mon visage. Je voyais que la mousse blanche qui s’était formée pendant notre session avant de manger, avait séché et avait laissé un dépôt blanc tout autour de sa bite. Je sentais également l’odeur de ses couilles humides qui tapaient parfois mon menton. Je voyais qu’il était proche. Il respirait fort, il levait les yeux au plafond, il accélérait ses mouvements de vas et vient sur sa bite qu’il collait maintenant à mon nez. Elle était presque posée sur mes lèvres. Ni lui ni moi n’avions envisagé de fellation, mais mon niveau d’excitation de l’instant m’aurait ouvert la bouche sans problème s’il avait baissé sa bite de quelques cm de plus. Peu importe l’odeur ou la viscosité de son gland, je l’aurais laissé pénétrer ma bouche.
Je me souviens parfaitement de cette pensée et s’ajoutant à ça, les odeurs de sa bite toute proche et la vision de lui aux portes de l’extase, c’est ce cocktail qui a déclenché mon éjaculation. Sans toucher ma bite et sans la voir car il était toujours sur moi, je sentais mon sperme chaud jaillir hors de ma queue, je sentais mes couilles tellement pleines se vider, et je sentais mes abdos se contracter par accoups, lui envoyant le signal par ses cuisses collées à moi.
A peine quelques secondes plus tard, c’est à son tour de se contracter et de commencer de pousser des grognements. Je me préparais à tout recevoir sur le visage mais au dernier moment, il attrapa son caleçon qui était toujours posé sur mon cou, et cracha sa semence dedans. Après son dernier grognement et sa dernière goutte de sperme expulsée, la tension retomba d’un coup. Il se reposa sur moi toujours à califourchon, son cul venant se poser sur ma flaque de sperme qui était sur mon ventre. En s’apercevant de ça, comme une ultime pitrerie, il fit des mouvements de vas et viens avec tout son bassin posé sur mes abdos, ce qui tartina sa raie de ma semence. Il ne manqua pas d’ajouter « oh ! ça glisse par ici ! ».
On resta un peu dans cette position en se disant qu’on avait tous les deux kiffé cette séance. Nos bites retrouvaient leur repos et je sentais des gouttes de mon sperme couler sur un côté de mon ventre. Je lui proposa alors une douche qu’il accepta vu son état. Il connaissait le chemin et chacun notre tour, d’abord lui, puis moi, nous nous sommes lavés.
Une fois sorti de la douche je l’ai retrouvé habillé dans le salon mais tenant dans sa main son caleçon souillé par l’incroyable quantité de sperme qu’il avait craché quelques minutes plus tôt. Je m’empresse de lui proposer un des mien. Il déclina et me dit « tkt, je suis déjà rhabillé, je rentre comme ça ! » et il compléta par « est ce que tu veux que je te donne le mien ? ». Vous allez me maudire mais je n’ai pas plus réfléchi que ça et j’ai répondu poliment « non », « t’en fait pas » ou qqch comme ça.
Je sais, je sais, je sais, j’ai merdé. Bien sûr que j’aurais dû le prendre ! Et j’ai même pas pensé sur le coup mais j’aurais dû aussi lui proposer celui que j’avais porté dans la journée !
Même aujourd’hui, je ne suis pas amateur d’achat/revente de sous-vêtements. Donc vous imaginez bien qu’à ce moment où je découvrais à peine ce monde des odeurs, ce n’était pas naturel chez moi de penser à ça. Bref je me trouve des excuses car je m’en veux pas mal à posteriori, ça lui aurait probablement fait plaisir d’échanger nos caleçons comme souvenir.
On discute encore un quart d’heure et puis c’est le moment de se dire au revoir. On sait très bien qu’on ne se reverra pas ou pas de sitôt.
C’est comme ça que ça se termine ! On a continué de discuter par message par la suite mais on ne s'est jamais revu.
Je ne sais pas si c’est un happy end pour vous mais pour moi, c’était une expérience vraiment kiffante. Je pense que sans lui et son approche subtile, je n’aurais jamais découvert ce plaisir chez moi.
C’était très intense et je ne regrette pas d’avoir tenté !
Je pensais être un peu bizarre à aimer ça, mais avec vos messages, je découvre que vous êtes nombreux à être attirés par ce kink ou curieux de le découvrir.
N’hésitez pas si vous avez des questions ou si je peux vous apporter quelque chose !
Nous y sommes, voici la dernière partie de l’expérience que je vous partage depuis quelques jours.
Je vais être totalement honnête avec vous : cette expérience a été l’une des plus marquantes de ma vie sexuelle. Peut-être que pour certains, elle paraîtra « classique » ou « soft », mais pour moi, c’était très intense et entièrement nouveau.
Peu importe l’usage que vous en ferez, je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages, questions, retours et aussi l’attente que vous avez manifestée au fil de ces derniers jours.
Bonne lecture 😉
Partie 3/3
Le lendemain, je me dis que pour cette ultime soirée, il faut que je me décoince un peu, que je me force à être un peu moins distant, qu’il y ait un peu plus de contact. C’est vrai qu’à part mes mains qui se baladent autour de sa queue, je gardais le reste de mon corps à minium 10cm de lui. Même quand on se branlait l’un l’autre, nos cuisses ne se touchaient pas.
La journée se déroule comme la veille. J’essaie de m’appliquer et de suivre ses conseils du mieux possible. Il fait nettement moins chaud, et je ne peux m’empêcher de lui partager mes craintes, lui glissant que je doute qu’il puisse retrouver la même moiteur que la journée précédente. Malheureusement, il confirme mes craintes mais un peu plus tard dans l’après-midi, voulant peut-être conjurer cette mauvaise nouvelle, il me dit qu’il vient de préparer une surprise pour moi ce soir ! Il refuse d’en dévoiler plus. Je me demande bien ce que s’est et je suis un peu embêté car de mon côté je n’ai rien pour lui, à part peut-être ma volonté d’être un peu plus au contact de sa peau.
Je rentre pas trop tard du travail et lui arrive peu de temps après moi. On se met d’accord pour commencer par un petit apéro avant de commencer les choses sérieuses. Bon l’apéro dure un peu mais on finit par se mettre à la tâche et on retire tous les deux notre pantalon et notre T-shirt. Je me rassois en plein milieu du canap pour ne lui laisser aucune chance et le forcer à se coller assis à côté de moi. Il a dû lire dans mes pensées mais au lieu de s’assoir direct, il se met face à moi, pose ses mains sur mes genoux et m’écarte les cuisses. Je ne sais pas ce qu’il va me faire mais j’ai déjà ma bite qui frémi. Et puis il s’assoit en me collant sur mon flanc gauche, écartant les cuisses lui aussi, sa jambe droite passant par-dessus ma jambe gauche. Un peu gêné au niveau des épaules mais au final très pratique pour commencer à se tâter le paquet, et surtout en contact direct avec son corps.
C’est presque un rituel maintenant et je glisse ma main dans mon caleçon, malaxe mes couilles, puis ressorts la main pour sentir le résultat du jour. Il fait de même de son côté et puis bien sûr, on se partage nos odeurs, du creux de nos mains jusqu’au bout de nos doigts. Bon j’ai encore perdu, ses phéromones étaient encore une fois plus puissantes que les miennes. Mais quel gros tricheur, il avait remis son caleçon de la veille ! Pas étonnant, il avait transpiré dedans toute la journée précédente. Il ne repartait pas de zéro comme moi !
Bien sûr je ne lui en veux pas et je commence à malaxer son service trois pièces par-dessus son caleçon. Il fait de même sur le mien et à peine une minute après il glisse sa main sous le tissu. Il continue son travail de malaxage et de renfilage d’odeur. Même sous mon caleçon, à ce moment-là je bande déjà pas mal. Alors que je sens bien que sous ma main qui lui caresse son entre jambe, lui est toujours en demi-molle.
Il propose de s’occuper de moi car il commence à me connaitre et il sait que je suis un gros mouilleur. Donc avant que la mouille vienne diminuer le musc de mon gland, il se relève et se met à genoux entre mes cuisses. Il balade tout doucement son nez sur mon caleçon en faisant de grandes respirations et me dit très rapidement, avec un grand sourire : « enlève ton caleçon ». Je suis ses ordres immédiatement et toujours à genou, sans dire un mot, il m’observe retirer cette dernière barrière. Il baladait son nez sur mes couilles et à la base de ma queue. Sa main était encore utile pour décaler ma bite bien dure et renifler mes poils, ou pour écarter mes couilles d’un côté ou de l’autre pour qu’il puisse insérer son museau au creux de ma cuisse.
J’étais purement spectateur de ce qui m’arrivait. Le sentir se balader et voir qu’il kiffait à fond m’excitait grave. Il entreprit ensuite de me décalotter tout doucement, son nez collé à mon gland qui se découvrait lentement. Il inspirait à fond et je voyais qu’il bien que c’était l’extase pour lui. Il ne se laissa pas importuné par les quelques gouttes de mouille qui arrivèrent sur la pointe de mon gland. Il les récoltait du bout de son doigt pour s’en débarrasser en les essuyant sur son caleçon. Entre deux inspirations, il me dit en expirant « c’est trop bon », « trop bonne ta queue », « excellent travail », « une dernière », « là c’est la dernière ». Un vrai petit accro à l’odeur de ma queue.
Puis il reprit ses esprits, se releva et me dit « à ton tour ! prend ma place ! ». On inverse nos positions et je m’agenouille devant lui qui ne s’est pas encore assit. Il me dit « retire mon caleçon », ce que je fais immédiatement et tout doucement je le baisse pour découvrir sa touffe de poils, puis la base de sa queue et déjà je sens son odeur. Je continue et là je vois que le prépuce de sa demi-mole est légèrement collé au caleçon. Je n’ai pas le temps d’observer davantage qu’il m’attrape délicatement l’arrière de la tête, m’invitant à sniffer son entre jambe. Je sens son odeur qui m’excite toujours autant et je remarque un moment que le bout de son prépuce m’humidifie un peu le bas de la joue. Tout en continuant d’humer, la tête plaquée sur son entre jambe, je me dis « merde, ça l’a trop excité et il a commencé à mouiller ». Je me dis que c’est loupé pour l’odeur de son gland mais je ne lui fais pas remarquer, rien que ces derniers instants ont transformé ma bite en véritable matraque.
Il finit par s’assoir en écartant les jambes, moi toujours à genoux entre elles. Il me dit « décalotte moi et découvre ton cadeau ». Ah oui c’est vrai, j’avais oublié ça, je me demande bien ce que ça peut être. J’attrape sa bite au 3/4 dure et la décalotte doucement. Je ne vois rien de particulier à part que son gland est tout humide et visqueux. A peine son prépuce dégagé, une odeur nouvelle vient m’enivrer. C’était bon et c’est là qu’il me révéla que mon cadeau était l’odeur de son sperme qui avait maturé quelques heures sous son prépuce. Il s’était branlé vite fait pendant une pause à sa formation. C’était fou, l’odeur de sa semence qui s’était mélangé avec celle de son gland me rendis dingue ! Je me suis mis à la renifler et lui comme pour jouer, contracta sa bite. Son gland humide que je reniflais délicatement bondi pour déposer un peu de cette semence maturée sous le bout de mon nez. On rigolât tous les deux, j’essuyas le bout de mon nez mais l’odeur resta un petit peu. En même temps, lui pris sa queue d’une main pour la maintenir pendant qu’il glissait l’intérieur de son avant-bras sur son gland humide (oui ça ne s’invente pas !). Il fit pareil de l’autre bras et les reniflât. C’était « plus pratique » pour lui pour conserver cette odeur plus longtemps. Je ne touchais déjà plus à ma bite depuis plusieurs minutes pour ne pas risquer d’expulser mon sperme prématurément. Mais elle était raide et avait même déposé plusieurs gouttes de ma mouille sur le sol.
On se rassoit l’un à côté de l’autre, la cuisse l’une sur l’autre et je me mets à le branler sa bite encore humide. C’était un peu plus visqueux que du simple precum et les vas et viens que je faisais faire à son prépuce sur son gland faisaient un petit bruit régulier. Un bruit proche de celui d’une bouche qui s’ouvre avec la langue qui se décolle du palais. D’une main je continuais à le branler doucement. Et l’autre main me servait régulièrement à retirer la sienne de ma queue car j’étais au bord de vider mes couilles. Moi qui avais l’habitude de durer des heures devant du porno, j’étais incapable de toucher ma bite tellement mon excitation était forte.
Au bout d’un moment, on décida de faire une pause tous les deux. Lui aussi se sentait proche. Je l’avais bien branlé, parfois délicatement et parfois énergétiquement. Une partie de sa mouille s’était même transformée en mousse blanche et s’était concentrée à la base de son gland. Il l’a récolté avec son doigt et a voulu me la faire sentir. Mais comme avec son coup de bite tout à l’heure, au moment où je commencer à sentir son doigt, il le leva d’un petit geste et me mit un peu de cette mousse odorante sur la pointe de mon nez. Il était tout contant de sa blague et rigolait pendant que je m’essuyais le bout du nez.
Pour bien couper cette séance, on décida d’aller au drive de mcdo pour chercher à manger. On se rhabille vite fait et on y va. C’est à 5min en voiture. Je conduis et une fois arrivés sur place je m’arrête devant la borne extérieure pour commander. Au moment où je commence à parler pour donner la liste de ce qu’on veut, il me met la main sur le paquet et serre délicatement. Ça m’a coupé le souffle 1 sec et j’ai essayé de continuer sans rien laisser transparaitre. On avance ensuite dans la file d’attente des voitures et il commence à se toucher. Il enlève le bouton de son pantalon et baisse sa braguette. Il enfonce sa main dans son caleçon et commence à se tripoter sans sortir sa bite. Il renifle aussi son avant-bras sur lequel il avait déposé un peu de son odeur de gland auparavant. Il me l’a tendu pour que je teste et oui sa technique marche bien !
Il stoppe le temps du premier guichet du paiement mais reprend de plus belle après. On est toujours dans la file de voiture mais maintenant on attend notre commande. Et il me dit « regarde », et je vois qu’il a abaissé sont caleçon à travers sa braguette pour me flasher sa bite.
Je lui dis « t’es fou, c’est plein de caméras ! ». Ça n’avait pas l’air de l’inquiéter et visiblement, il était d’humeur joueuse et blagueuse. Ça m’avait donné une belle bosse sur mon pantalon et je commence à me chauffer aussi un peu par-dessus mon pantalon.
C’est notre tour de récupérer notre commande. On arrête et on repart avec notre commande qu’on mangea chez moi.
A peine se petit repas avalé, il se lave vite fait les mains et retire toutes ses affaires à l’exception de ses chaussettes et s’installe sur le canapé. Je fais de même et on reprend notre session tranquillement avec un porno qu’il met sur son téléphone. On est là sur mon canap, collés l’un à l’autre en train de se branler, et lui qui tient son téléphone entre nous deux. On y va doucement, on se partage notre tour pour choisir une vidéo, on se branle mutuellement, et on essaie de faire durer notre plaisir.
Ça fait un peu plus d’une heure qu’on est comme ça et je décide de tenter quelque chose que je fais sur moi de temps en temps. Je lui explique vite fait et il est chaud pour tester.
Il met ses bras derrière sa tête et me laisse faire. Je prends sa queue d’une main et je le décalotte complètement. Je pose mon index sur son gland humide et je referme son prépuce sur son gland avec mon doigt dedans. Puis je fais glisser doucement mon doigt autour de son gland, dans un sens, puis dans l’autre. Sa mouille a bien lubrifié son gland et ça glisse sans pb. Il fait des petits bruits, visiblement il aime ça ! Il le fait sur moi après pour tester la technique qu’il venait d’apprendre. C’est beaucoup plus intense quand c’est quelqu’un d’autre qui te le fait. Une fois terminé, il ne peut s’empêcher de renifler son doigt qui venait de me titiller le gland encapuché.
Puis à son tour me dit qu’il voudrait tester qqch d’autre mais sans m’en dire plus. Il commence par me dire « allonge toi sur le canap ». Une fois fait, il se met à califourchon sur moi et colle sa bite contre la mienne. Il commence à les branler toutes les deux collées.
A mon tour d’avoir les bras derrière la tête. Honnêtement je ne trouvais pas la sensation extraordinaire mais lui visiblement kiffait à fond ! Avec une main, puis les deux, il branlait nos deux bites en même temps, nos glands collés nos prépuces s’ouvraient et se refermaient en même temps, partageant notre lubrification naturelle. Le voir prendre son pied au-dessus de moi m’excitait beaucoup plus que la sensation que je ne trouvais pas extraordinaire.
Et puis tout à coup, il s’avance un petit peu et m’approche sa bite du visage. Il attrape également son caleçon qu’il portait depuis deux jours et le pose sur mon cou. Malgré la dizaine de cm qui séparaient son caleçon de mes narines, je sentais parfaitement son odeur. Moi j’étais toujours allongé, les bras derrière la tête. Lui à califourchon sur moi, ses mollets le long des mes côtes. J’avais une vue direct sur sa bite qui surplombait mon visage. Je voyais que la mousse blanche qui s’était formée pendant notre session avant de manger, avait séché et avait laissé un dépôt blanc tout autour de sa bite. Je sentais également l’odeur de ses couilles humides qui tapaient parfois mon menton. Je voyais qu’il était proche. Il respirait fort, il levait les yeux au plafond, il accélérait ses mouvements de vas et vient sur sa bite qu’il collait maintenant à mon nez. Elle était presque posée sur mes lèvres. Ni lui ni moi n’avions envisagé de fellation, mais mon niveau d’excitation de l’instant m’aurait ouvert la bouche sans problème s’il avait baissé sa bite de quelques cm de plus. Peu importe l’odeur ou la viscosité de son gland, je l’aurais laissé pénétrer ma bouche.
Je me souviens parfaitement de cette pensée et s’ajoutant à ça, les odeurs de sa bite toute proche et la vision de lui aux portes de l’extase, c’est ce cocktail qui a déclenché mon éjaculation. Sans toucher ma bite et sans la voir car il était toujours sur moi, je sentais mon sperme chaud jaillir hors de ma queue, je sentais mes couilles tellement pleines se vider, et je sentais mes abdos se contracter par accoups, lui envoyant le signal par ses cuisses collées à moi.
A peine quelques secondes plus tard, c’est à son tour de se contracter et de commencer de pousser des grognements. Je me préparais à tout recevoir sur le visage mais au dernier moment, il attrapa son caleçon qui était toujours posé sur mon cou, et cracha sa semence dedans. Après son dernier grognement et sa dernière goutte de sperme expulsée, la tension retomba d’un coup. Il se reposa sur moi toujours à califourchon, son cul venant se poser sur ma flaque de sperme qui était sur mon ventre. En s’apercevant de ça, comme une ultime pitrerie, il fit des mouvements de vas et viens avec tout son bassin posé sur mes abdos, ce qui tartina sa raie de ma semence. Il ne manqua pas d’ajouter « oh ! ça glisse par ici ! ».
On resta un peu dans cette position en se disant qu’on avait tous les deux kiffé cette séance. Nos bites retrouvaient leur repos et je sentais des gouttes de mon sperme couler sur un côté de mon ventre. Je lui proposa alors une douche qu’il accepta vu son état. Il connaissait le chemin et chacun notre tour, d’abord lui, puis moi, nous nous sommes lavés.
Une fois sorti de la douche je l’ai retrouvé habillé dans le salon mais tenant dans sa main son caleçon souillé par l’incroyable quantité de sperme qu’il avait craché quelques minutes plus tôt. Je m’empresse de lui proposer un des mien. Il déclina et me dit « tkt, je suis déjà rhabillé, je rentre comme ça ! » et il compléta par « est ce que tu veux que je te donne le mien ? ». Vous allez me maudire mais je n’ai pas plus réfléchi que ça et j’ai répondu poliment « non », « t’en fait pas » ou qqch comme ça.
Je sais, je sais, je sais, j’ai merdé. Bien sûr que j’aurais dû le prendre ! Et j’ai même pas pensé sur le coup mais j’aurais dû aussi lui proposer celui que j’avais porté dans la journée !
Même aujourd’hui, je ne suis pas amateur d’achat/revente de sous-vêtements. Donc vous imaginez bien qu’à ce moment où je découvrais à peine ce monde des odeurs, ce n’était pas naturel chez moi de penser à ça. Bref je me trouve des excuses car je m’en veux pas mal à posteriori, ça lui aurait probablement fait plaisir d’échanger nos caleçons comme souvenir.
On discute encore un quart d’heure et puis c’est le moment de se dire au revoir. On sait très bien qu’on ne se reverra pas ou pas de sitôt.
C’est comme ça que ça se termine ! On a continué de discuter par message par la suite mais on ne s'est jamais revu.
Je ne sais pas si c’est un happy end pour vous mais pour moi, c’était une expérience vraiment kiffante. Je pense que sans lui et son approche subtile, je n’aurais jamais découvert ce plaisir chez moi.
C’était très intense et je ne regrette pas d’avoir tenté !
Je pensais être un peu bizarre à aimer ça, mais avec vos messages, je découvre que vous êtes nombreux à être attirés par ce kink ou curieux de le découvrir.
N’hésitez pas si vous avez des questions ou si je peux vous apporter quelque chose !
Ça donne envie d’essayer !
J attends la 3eme partie avec impatience !
Hello
Tu m'as donné la trique et je m'edge pour le final. Les 10 1res ligne j'ai senti mon sexe gonfler... 😀
Tu m'as donné la trique et je m'edge pour le final. Les 10 1res ligne j'ai senti mon sexe gonfler... 😀
Et vous ne vous êtes pas sucé la queue ?
J'aime ton récit, mais juste un truc rédhibitoire, c'est les mecs qui gardent leurs chaussettes pendant la baise...lol
Sur un porno, je zappe...
Sur un porno, je zappe...
tof_go · #15Si l'occasion se présente, il faut tenter ! Plus facile à dire qu'a faire.Ça donne envie d’essayer !
Il faut surtout tomber sur la bonne personne.
ManFred · #16Elle est dispo juste au dessus 😉J attends la 3eme partie avec impatience !
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